Malgré les polémiques, les fausses nouvelles restent populaires sur Facebook.
Facebook en avait pourtant fait une priorité. Le mois dernier, le réseau social annonçait, entre autres, l’ouverture d’une «war room» dans ses bureaux de Dublin censée repérer et supprimer les contenus de désinformation sur sa plateforme à la veille des élections européennes. Force est de constater que le contrat n’est pas rempli. Selon un rapport préparé par l’ONG Avaaz, des contenus de désinformation ont été vus plus de 533 millions de fois sur le réseau social depuis janvier. Lire la suite dans Le Figaro
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