Le Comité pour la protection des journalistes indique que depuis dix ans, un minimum de treize reporters ont été tué·es en raison de leurs enquêtes sur l’environnement.
On connaissait les risques encourus par les journalistes en zone de conflit. Dorénavant, il faut reconnaître que les spécialistes des questions environnementales sensibles, traitant par exemple de la destruction d’espaces naturels, sont également particulièrement exposé·es. Ces thématiques sont même devenues le deuxième domaine du journalisme le plus dangereux, derrière le reportage de guerre. Lire la suite dans Slate.fr
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